






 |







 |
La Presse
La belle
gouaille de Caroline Loeb
Dans “Mistinguett, Madonna et moi”, la chanteuse, célèbre pour son tube
“C’est la ouate”, rend un hommage plein de fantaisie aux icônes du
music-hall, de Marlène Dietrich à Zizi Jeanmaire... Et c’est bien
d’élégance qu’il s’agit ici. Car si Caroline Loeb se glisse dans les
costumes de ses glorieuses aînées, elle le fait avec générosité et
tendresse, sans jamais tomber dans la caricature ou la vulgarité, même
si certaines des demoiselles qu’elle évoque ne faisaient pas toujours
dans la dentelle ! Seule sur scène, avec la complicité de son
accordéoniste Patrick Brugalières, Caroline Loeb mène la revue avec un
bel abattage et s’en sort haut les gambettes !
Le Figaro
On a vu - Caroline Loeb s'éclate.
De sa ouate du milieu des années 80 à son truc en plume aujourd'hui au
festival Off, il n'y a finalement pas plus logique pour Caroline Loeb.
Complètement cinglée de music-hall - « J’ai grandi dedans, à Paris comme
à New York » -, la chanteuse revient sur le devant de la scène avec
Mistinguett, Madonna et moi, une revue insolente et glamour. Clac sur la
tête, veste frac sur les épaules, bas résille et canne en main, Caroline
Loeb enchaîne les standards, accompagnée de Patrick Brugalières à
l'accordéon, les anecdotes et les titres de son nouvel album, Crime
Parfait. C'est en revanche avec amour, beaucoup d'humour et ses « trois
notes dites avec la glotte » qu'elle ravive la mémoire d'Yvette Guilbert
(la première du Divin japonais, en 1891 !), de Mistinguett, Arletty,
Annie Cordy... Elle détourne Madonna façon Marlène Dietrich, ou encore
tourne à la dérision son propre tube. Si les stars du music-hall avaient
du caractère, affirme Caroline Loeb, elle n'en manque surtout pas.
Midi-Libre.com
Ça
commence avec un accordéon, et une voix qui s’élève. Zizi Jeanmaire ?
Non, Caroline Loeb. "De toutes les matières, c’est la ouate qu’elle
préfère...", ça vous dit quelque chose ? Et bien c’est elle. Loin de son
tube des années 80, on la découvre ici dans un spectacle rendant hommage
au music hall. Elle nous y emmène à travers des chansons d’Arletty,
Mistinguett, Fred Astaire et quelques titres de sa composition. Nul
besoin de décor pour nous faire entrer dans l’univers drôle et un brin
déjanté où elle veut nous amener : il suffit de la regarder chanter,
bouger, danser, se jeter par terre et même se déshabiller ! Caroline
change de tenue au rythme des chansons. Toujours comique, jamais
ironique ni vulgaire : son show commence avec un smoking noir signé
Jean Paul Gauthier et se termine en justaucorps et bas résilles, version
Madonna. Loin de la variété banale, Caroline Loeb propose, là, un
spectacle pétillant. Elle en a l'étoffe
La Provence.com
Vraie passionnée
de chanson et de chanteurs, Caroline Loeb réinvestit la scène pour un
spectacle à son image, où chic et humour se conjuguent à la voix et
l'accordéon.
Comédienne, styliste, chanteuse, Caroline Loeb a traversé les années 80
avec une soif artistique qui nous a laissé entre autres un éternel
refrain cotonneux qui nous la laissait entrevoir passive et pensive en
négligé de soie... Depuis une quinzaine d'années, Loeb est devenue une
figure incontournable de la scénographie musicale, étoffant et
ébouriffant les concerts de Lio, Edwige Bourdy, le Weepers Circus ou
Viktor Lazlo. Cet électron malicieux de la chanson française sort des
coulisses et reprend le micro pour un album et un tour de chant aux
allures de music-hall, mêlant chansons écrites pour elle par ses
acolytes préférés – Chet, Bertrand Belin, Elisa Point ou Alexandre
George du Weepers Circus – au répertoire de ses muses de toujours,
telles Mistinguett, Gainsbourg, Juliette, Madonna ou Joséphine Baker.
La Terrasse
|